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 Le chemin de la maison

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Je me suis manifesté : 51 fois sur mes : 25 ans et je préfère : personne pour le moment et je dois ma tête à : Ka'

Message(#) Sujet: Le chemin de la maison Lun 6 Aoû - 2:45

Le chemin de la maison
Si loin de ta cage, petit oiseau

Je ne pouvais rester indéfiniment au même endroit. Je crois que j'ai fuis, encore une fois. J'ai fuis ce parc bondé pour me retrouver ici, au milieu d'un endroit que je ne connais pas. Légèrement inquiète, je laisse mon regard se poser sur tout ce qu'il capte. Encore une fois, les gens me regardent bizarrement, comme si je ne venais pas du même monde qu'eux. Je dégluti avec une certaine difficulté avant de m'arrêter devant la route. Les voitures passaient dans un vrombissement sourd et je les fixais, espérant, quelque part, reconnaitre un visage familier. Bien que je ne souhaitais pas rentrer, cela me donnera au moins un point de repère. Tu as fui loin de Cole... Il était mon repère du moment mais je savais, tôt ou tard, qu'il finirait par me ramener à la maison. Et plus j'étais loin de la fureur de mes parents, mieux je me portais. Les envoyés de Dieu nous ramenaient toujours sur le chemin de la maison...

Le vent produit par le passage des voitures soulevait légèrement ma robe bleue. A certains endroits, elle n'était plus aussi lisse et je tentais tant bien que mal de lisser ce fin tissu de façon machinale. Se détachant de la route et de son trafic, mon regard s'élève vers le ciel dominé par ces grands immeubles qui paraissaient encore plus imposant que vu de la fenêtre de ma chambre. Le soleil commençait à décliner et la nuit n'allait pas tarder à imposer sa silencieuse suprématie. Je me perds dans la contemplation de ce ciel rosé qui virait lentement au bleu nuit. Les nuages qui passaient se coloraient de jolies couleurs que j'avais toujours su apprécier. Je ne bougeais pas trop, intriguant encore une fois les passants. Tu n'es pas du même monde, petit oiseau. Lentement, je me détache de ce ciel coloré pour revenir à la contemplation de cette route. La seule que je voyais était celle du domaine qui menait vers l'extérieur. Elle disparaissait derrière de hauts murs que je pensais infranchissables. Jusqu'à hier soir.

Repenser à cette personne me donna de légers frissons que je ne compris pas. Elle n'avait pas été méchante, elle m'avait juste laissée toute seule dans ce grand parc, sans rien me dire. Jamais je n'aurais cru que je découvrirais l'extérieur. Mes parents avaient bien d'autres projets pour moi et je crois bien que sortir du domaine n'en faisait pas partie.
Papillonnant du regard, je remarque que d'autres anges accompagnent les humains. Certains portent des sacs ou d'autres attendent sagement sous des abris lumineux. Tous ont cette lueur si reconnaissable sur la tempe. Bougeant un peu, je m'approche de l'abri. Les androïdes, c'est comme ça qu'ils se nommaient pour se différencier des humains, tournèrent la tête vers moi, l'air stoïque, n'affichant aucune émotion. Je reste un instant à les observer avant de vite déguerpir. Certaines personnes avaient commencé à s'approcher de moi de façon rapide. Rien de rassurant.

Voilà que je m'étais remise à marcher. Je ne savais pas où j'allais. Mais plus je m'éloignais de la maison, plus ça m'allais. Parfois, des personnes me bousculaient, mais jamais, au grand jamais elles ne dirent pardon. Les personnes de l'extérieur étaient donc toutes si mal élevées ? J'avais l'impression de me faire balloter par des vagues. La foule me menait, me guidait. Je n'arrivais pas à marcher sans rentrer dans des passants. Tu dois trouver un endroit où passer la nuit. Être dehors le soir était quelque chose que je n'avais jamais vécu. Mais l'absence de la lumière chaleureuse du soleil ne me rassurais guère et je préférais alors rester dans ma chambre à lire ou bien à observer les immeubles s'allumer, comme des milliers d'étoiles.

Je suis arrêtée au milieu de la foule, incapable de savoir quelle direction prendre. Les gens s'écartent et m'évitent, formant autour de moi une petite zone vide. La peur commence à m'envahir et mon regard se perd dans les multiples détails qui composent cet endroit. Je ne sais pas où aller, je suis encore perdue.


   
(c) Capouccino

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Petit oiseau loin de ta cage dorée...
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Jeremiah
Je me suis manifesté : 47 fois sur mes : 3 ans ans de vie. J'exerce la fonction de : fuyard tentant de survivre tant que bien que mal et je préfère : les femmes et je dois ma tête à : Kit

Message(#) Sujet: Re: Le chemin de la maison Lun 6 Aoû - 3:39

Il était rare pour Jeremiah d'être sur les nerfs. Déjà parce que de base, ça ne faisait absolument pas partie de sa programmation, mais aussi et surtout, parce que normalement, l'androïde savait se contrôler. Depuis qu'il s'était mis un beau jour à être violent vers Joe, celui qui avait été son propriétaire, pour protéger Rachelle, il mettait un point d'honneur à ne pas retomber là dedans. Sur le moment, il trouvait la sensation libératrice. Se défouler, ça faisait du bien. Mais quand il le faisait de manière violente, quand il s'en prenait à quelqu'un, au risque de le blesser, Jeremiah finissait toujours pas s'en vouloir. Et cette sensation là, celle de la culpabilité, celle du regret, il ne l'aimait pas du tout. Pourtant, parfois, visiblement, ça lui arrivait encore de ressentir de la frustration, voir de la rage. Si le plus souvent, l'androïde avait tendance à se révolter – plus intérieurement qu'autre chose – contre les façons de faire et d'agir des êtres humains, il lui arrivait aussi de trouver le comportement de certains androïdes déviants particulièrement dérangeant. Jeremiah ne voulait pas la guerre. Il ne voulait pas voir la population humaine prendre le peuple androïde pour cible. Il ne voulait pas que ces conflits, pour le moment très discrets, ne finissent pas tourner aux drames en série. Non. Il ne souhaitait pas que tout cela empire. Il espérait toujours voir les deux peuples communiquer de façon posée. Il voulait du dialogue, plus que tout autre chose … mais évidemment, l'androïde se savait aussi un peu trop idéaliste parfois. La situation était tendue. Complexe. Beaucoup trop d'ailleurs pour tout se règle un jour en un simple claquement de doigts. Des androïdes aux droits inexistants d'un côté, des humains apeurés de l'autre. Ça ressemblait tellement à un scénario catastrophe que c'en était presque effrayant. Sans doute pour ça qu'il se sentait très agacé, lorsqu'il avait à faire à des androïdes qui ne pensaient qu'à provoquer les êtres humains dans le seul but de se venger ouvertement. C'était stupide, et dangereux. Autant pour eux pour tous les autres d'ailleurs. Ils n'avaient tellement pas conscience des choses …

Ce n'est qu'après une bonne heure de pour parler, pour éviter de la casse inutile et des provocations absurdes que Jeremiah avait quitter le vieil entrepôt dans le Bronx. Il y avait laissé les deux jeunes androïdes, leur faisant promettre de rentrer au QG d'Icarus sans détour. Il savait qu'ils n'en feraient rien, mais il avait aussi compris qu'ils resteraient tranquille, ce qui n'avait rien enlever à son état de frustration et de légère colère. L'androïde s'était alors mis à marcher, encore et encore. Chose qu'il faisait rarement, il avait même quitter le Bronx, traversant des endroit qu'il ne connaissait pas pour finalement s'arrêter net au beau milieu de Manhattan. Il y avait toujours tellement de monde par ici. Il ne bougeait plus, mais le monde autour de lui continuait de se presser comme leur vie en dépendait réellement. Il ignora les coups d'épaule, se contentant d'observer la population humaine, mêlée à celle des androïdes. Ici, la différence entre les deux espèces, races, était si marquée. Cette pensée l'attrista. Alors il secoua la tête, légèrement, avant de faire quelques pas supplémentaire, pour finalement s'appuyer contre un lampadaire. C'est à ce moment là, que son regard fut attiré par cette jeune femme. Il ne savait pas d'où lui venait cette fascination pour les femmes humaines. Pas toutes, seulement certaines, mais souvent, son regard était attiré par une femme. Ce n'était pas … pervers, comme aurait pu le penser certains humains. Il trouvait les femmes magnifiques, intrigantes, mystérieuses. Lui était calqué sur un modèle masculin. Il aimait donc admirer ce qui était pour lui son opposé total. Leur beauté. Leur fragilité. Leur force aussi, très différente de celle des mâles humains. La jeune femme qu'il regardait actuellement était encore plus différente que celles qu'il avait eu le loisir d'observer jusqu'ici. Elle semblait ailleurs. Ou venue d'ailleurs ? Tout comme c'était le cas pour lui, elle semblait être dans sa bulle, en marge du reste du monde. Arrêtée, au beau milieu de la rue, sa robe voletait sous le vent léger, de même que certaines mèches de ses cheveux. Autour, hommes, femmes et enfants la gratifiaient de regards étranges, mais elle n'y prêtait pratiquement pas attention. Il resta là, quelques minutes à la contempler. Elle était belle, oui. Mais il fut troublé, dérangé subitement par un mouvement plus brusque provenant de la foule. Un homme se démarqua, de par sa démarche chancelante. Il s'avança brusquement vers elle, et l'androïde ne put s'empêcher de réagir. Il ne voulait pas qu'il la touche … quelque chose en lui lui hurlait qu'il allait lui faire du mal. Alors il s'avança, rapidement, et alors que l'homme s'apprêtait à la toucher, il se glissa entre deux et le repoussa vers la foule. Il trébucha. Bouscula quelques passants qui se mirent à râler. Et finalement, il se perdit au milieu du monde. « Vous ne devriez pas rester là. » Il lui tournait toujours le dos. Il pestait contre lui-même à l'intérieur. Contre cette tendance qu'il avait à toujours se sentir obligée de venir en aide aux humaines qui lui apparaissaient plus fragiles. Mais elle avait tellement l'air de manquer de prudence. Elle était là, au milieu des autres, presque naïvement. Comme si elle ignorait à quel point le simple fait d'être seule, debout, ici, pouvait représenter un danger. « Qu'est-ce que vous faites, ici, toute seule ? » Il risqua un regard en arrière pour regarder dans la direction qu'elle fixait … il n'y avait rien. Absolument rien.

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Message(#) Sujet: Re: Le chemin de la maison Jeu 9 Aoû - 19:17

Le chemin de la maison
Si loin de ta cage, petit oiseau

Mon regard ne cessait de papilloner. Je ne savais pas quel chemin prendre. L'un semblait accueillant mais diablement bondé de monde et l'autre plus sombre mais bien moins peuplé. J'avais l'impression de me retrouver en face du dilemme des chemins dans les contes. J'aimais les lire et ils me faisaient toujours autant rêver. C'était peut-être pour ça que je voyais cette situation de cette façon. L'espace qui s'était formé autour de moi devenait de plus en plus petit. Les gens envahissaient de nouveau le vide qu'ils avaient créé, incapable de ne pas laisser un peu d'espace. Cela devenait oppressant et l'envie de vite prendre une décision se fit sentir.

Mais je n'eu guère le temps de faire quoi que ce soit car tout se passa très vite. J'avais bien remarqué cet homme titubant qui ne semblait pas dans son état normal, mais jamais je n'aurais imaginé qu'il allait se diriger vers moi. L'extérieur était bien étrange et cela m'effrayait, encore. Voilà moins de vingt-quatre heures que j'avais fui le domaine, mettre un mot sur mon acte avait mit un certain temps à se faire dans mon esprit, et je ne pouvais pas être rassurée et perdre cette peur qui me nouait le ventre en si peu de temps.
Mon regard se perdit sur cet homme qui s'avançait vers moi de façon bien trop rapide. J'étais prête à bouger car contrairement à Cole, il ne semblait pas du tout amical. alors que je m'apprêtais à fendre la foule du mieux que je pouvais pour m'éloigner de cet étrange personnage, une ombre apparu devant moi, repoussant avec violence l'étranger.

Encore une situation qui me dépassait. Tout le monde autour de moi semblait ignorer l'homme qui n'était pas dans son état, sauf cette ombre qui s'avérait être un grand dos. Je lève la tête pour tenter de voir son visage mais... il me tourne le dos. Je me décale d'un côté puis de l'autre mais le monde autour faisait barrière, une barrière quelque peu curieuse qui, si elle ne s'arrêtait pas pour observer la scène, la regardait d'un oeil assez curieux en ralentissant la cadence. Sa voix s'éleva parmi le brouhaha ambiant. Elle était froide, cassante, c'était un reproche et je reculais, peu rassurée. Bien qu'il ai repoussé cet homme étrange, il n'en demeurait pas plus rassurant. Je me risquais à fixer l'endroit qu'il regardait sans rien voir, juste de la foule. Il tourna légèrement la tête et je pu apercevoir qui il était. Enfin, je tentais plus de m'en faire une vague idée. Sa voix résonna de nouveau, me faisant sursauter malgré le boucan ambiant. Je mis un instant avant de me risquer de lui répondre d'une petite voix peu assurée. J'avais fuis la seule personne en qui j'avais confiance et les regrets commençaient a affluer dans mon être.

Je... je suis perdue... Je laisse ma phrase en suspend pendant un instant avant de continuer, merci... Il avait éloigné l'homme et m'avait évité de cavaler de nouveau à travers la foule. Je restais immobile, ne sachant pas comment réagir à ce genre de situation que je ne connaissais pas. Était-il un gentil, ou un méchant ?

Sans avoir de réponse, je fis tout de même un pas dans sa direction, curieuse. Je voulais voir son visage. Car le visage des Hommes parlait beaucoup sur qui ils étaient. Cependant, je m'arrêtais bien vite et me contentais de tendre le bras pour espérer le toucher du bout des doigts. Sans réellement réfléchir, ma voix s'éleva, brisant les bruits alentours. Vous allez me faire du mal ? J'écarquillais les yeux à mes mots, ne les ayant pas du tout pensés. Comme mue par un réflexe, je mis ma main devant ma bouche qui décrivait désormais un "o" presque parfait. Pourquoi avais-je dit ça ?

Comme les gens autour de nous, il allait maintenant me regarder avec ces yeux qui jugeaient. Avec ce regard qui disait que je n'étais pas de ce monde, que j'étais une étrangère. Je fis un pas en arrière, prête à réagir malgré moi. C'était bien la première fois que je parlais sans avoir le contrôle de mes mots. Je suis désolée... mes mots m'ont échappés... Je tentais tant bien que mal de me rattraper. Mais ça n'allait pas être un réel succès, je le sentais...


   
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Jeremiah
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin de la maison Dim 12 Aoû - 20:02

Aucune délicatesse. Ce n'était pas réellement volontaire, disons qu'il avait du mal avec ce concept, encore. S'il avait réussi à s'imposer des limites de langage, si maintenant, il n'était plus du genre à dire tout n'importe comment, certaines subtilité de la communication verbale lui faisaient encore cruellement défaut. Ainsi, la voix de l'androïde est légèrement cassante. On a l'impression qu'il reproche à cette jeune sa présence ici, seule, et finalement, peut-être que c'est un peu le cas. Il n'y a que quatre ans que Jeremiah est livré à lui-même dans cette ville, au beau milieu des êtres humains, et pourtant, en quatre ans, il a bien saisi à quel point les rues de New-York pouvaient être dangereuses, tout comme il a assimiler le fait que les êtres humains pouvaient être dangereux eux-même. Sans pour cela qu'il se montre légèrement violent, il repousse cet homme sans difficultés. Il sent bien l'alcool qui doit maculer ses vêtements, alors il lui lance un regard sombre, avant que l'homme ne file. S'il avait encore eu sa led, cette dernière serait aurait probablement virer au rouge directement … c'était certain. Heureusement, là, au beau milieu de la foule qui s'était automatiquement tournée vers lui, Jeremiah passait pour un homme, un être de chair et de sang. Du coup, personne n'osa réagir. Tous passèrent leur chemin, comme c'était si habituel dans cette ville de dingues.

Elle parle, mais c'est à peine audible au milieu de la rue. Elle est perdue, elle le remercie, heureusement que ses capacités auditives sont au top de leur forme. L'androïde relâche alors un peu ses épaules, pour avoir l'air moins tendu, moins sur la défensive. Moins agressif, aussi, sans doute. "C'est rien …" Il aurait bien rajouté que c'était pas hyper prudent de traîner seule, comme ça, mais il avait déjà été assez donneur de leçons pour le moment. Il n'a toujours pas bouger de là où il est, lorsqu'elle s'approche de lui, qu'elle le contourne un peu, sans doute pour le regarder, voir son visage. "Si je voulais vous faire du mal, je l'aurais déjà fait. Et puis c'est pas mon genre." Non, Jeremiah, c'était même plutôt l'inverse. Il était incapable de faire du mal à quelqu'un d'innocent. Il soupire, et puis, il lui fait totalement face. Cette fois, il lui offre même un sourire, le genre de sourire qu'il arbore quand il veut paraître rassurant, optimiste. Il balaye ses excuses. Il n'en a pas besoin. Elle n'a rien fait de mal, à ses yeux. Il ne connait pas réellement l'offense, ou alors, disons qu'il lui en faut bien plus que ça. "Vous venez d'où comme ça ?" Il était en train de se dire qu'elle n'était pas du quartier, peut-être même pas New Yorkaise. Tous les New Yorkais connaissaient New York. Seuls les touristes réussissait à se perdre ici, ou alors, les nouveaux habitants, du moins, il le supposait. "Une rue ? Une adresse ? Dites moi, je peux sans doute vous ramener." Lui il connaissait cette ville par cœur, ou plutôt, disons qu'il avait la carte précise de cette fourmilière géante d'implanter dans son programme. Si elle en avait envie, il pouvait la ramener, la raccompagner, ou tout simplement lui donner des indications pour qu'elle puisse rentrer, même si clairement, avec ce qui venait de se passer, Jeremiah préférait largement la raccompagner jusqu'à chez elle, pour éviter qu'elle ne tombe encore sur un type bizarre.

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Message(#) Sujet: Re: Le chemin de la maison

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